samedi 25 février 2012

Comment les coachs de COGITO sont-ils formés?

"Le coach est un relais qui réapprend les gestes qui sauvent... obsédé par l'excellence il sait se montrer passionné, et pas seulement connaisseur!" (Laurent MOOR, coach certifié)

Une formation au "coaching" d'étudiants COGITO

Après Liège, ce fut au tour des nouveaux formateurs de Namur et Louvain-La-Neuve de recevoir ce 23 février la formation "coaching" prodiguée par Laurent Moor.

Professeur dans plusieurs hautes écoles, coach certifié, et collaborateur au sein de COGITO depuis plusieurs années, Laurent Moor est non seulement coach COGITO à Liège, mais aussi formateur pour le coaching auprès de nos collaborateurs qui se destinent à cette fonction.

Le coaching, au sein de notre école d'accompagnement, est une formule qui remporte un grand succès car elle rencontre les attentes légitimes de nombreux étudiants et parents. Si le coaching intègre l'apprentissage de certaines matières particulières, son objectif premier est bien plus large et essentiel. Ce que nos coachs apprennent aux étudiants, Laurent Moor le résume comme ceci:

    video
  • Apprendre à ne plus étudier comme dans le secondaire 
  • Apprendre à se connaître: motivation, confiance et passion! 
  • Apprendre à être organisé 
  • Apprendre à étudier activement 
  • Apprendre à augmenter sa performance 
Le professionnalisme couplé à l'enthousiasme de Laurent Moor sont les meilleures garanties d'une formation de qualité pour nos collaborateurs; et une formation qui, très certainement, a déjà des répercussions sur le travail de nos coachs.

N'hésitez pas à vérifier par vous-mêmes! (extrait video ci-contre)
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Pour bénéficier d'un coaching COGITO, rendez-vous sur notre site.

jeudi 16 février 2012

Comment choisir vos études supérieures?

"On parle rarement de ces étudiants, victimes du préjugé selon lequel il faut mener des études supérieures à tout prix"

Quelles études supérieures ?
par Drieu Godefridi(*)

Le sujet est épineux en cela qu’il cristallise un grand nombre de préjugés et de malentendus. Ainsi la défiance à l’égard de la reproduction sociale est-elle si grande que toute analyse qui semble accréditer l’idée que « tout le monde n’est pas fait pour telles ou telles études » paraît suspecte. 
De plus, nombreux sont les individus à n’avoir pas fait d’études supérieures qui souffrent d’un complexe tout au long de leur existence. Enfin, pourquoi ne pas essayer ? Toutefois la question pourrait être mieux posée. 

L’alternative n’est pas entre les études supérieures et n’en pas mener, elle comporte trois branches : ne pas entamer d’études supérieurs, entamer des études supérieures et les réussir, entamer des études supérieures et échouer. On ne rate pas dans le supérieur comme on manque une correspondance : l’échec, dans le supérieur, se compte en années. 

Un nombre considérable de jeunes entament des études supérieures, échouent, persistent, manquent à nouveau, pour quitter le supérieur après deux, trois, voire cinq ans, sans le moindre diplôme. Nous avons connu tant d’étudiants qui n’étaient manifestement pas « faits » ­pour leurs études, mais qu’une série de facteurs — contrainte familiale, pression sociale, conviction personnelle de rater leur vie à défaut de décrocher le précieux diplôme — condamnaient à persister au delà du raisonnable. On parle rarement de ces étudiants, victimes du préjugé selon lequel il faut mener des études supérieures à tout prix. Ils sont pourtant des milliers à quitter, chaque année, nos systèmes d’enseignement, après le sacrifice coûteux (pour eux, leurs parents, la collectivité) de plusieurs années de leur vie.

Peut-être n’est-il pas inutile de rappeler qu’il n’est pas nécessaire de décrocher un diplôme du supérieur pour réussir sa vie professionnelle et qu’être diplômé ne garantit nullement de briller au firmament de son métier. Le cofondateur de Microsoft, Bill Gates, n’a pas de diplôme universitaire : a-t-il, pour autant, raté sa carrière ? Steve Jobs, cofondateur de Apple, quittait l’université après six mois. On nous dira : ce sont des génies ! Peut-être (quoique ce soit discuté dans le cas du premier, que le second taxait de voleur d’idées sans imagination !), mais ils sont légion dans les affaires, le commerce, la politique, l’art et tant d’autres métiers au zénith de l’arc professionnel, à n’avoir pas accompli d’études supérieures. Notons, en outre, que des milliers d’étudiants sortent chaque année de nos universités avec un diplôme, certes, mais sans la moindre perspective professionnelle, ni même l’idée du métier qu’ils pourraient entreprendre.

Si vous n’entreprenez des études supérieures que par défaut, le risque est réel que votre parcours professionnel soit à l’avenant. Concevez également que, dans la grande majorité des hypothèses, des études menées par défaut et sans goût, si même vous les réussissez, vous conduiraient à des situations professionnelles médiocres dont, à l’heure de choisir vos études, vous ne désirez en aucune façon l’avènement. La décision d’entamer des études supérieures doit donc être mûrement réfléchie. En réalité, vous ne pourrez la prendre qu’après avoir répondu à une question, qui paraît logiquement seconde, alors qu’elle est en réalité préalable :

Quelles études supérieures ? On ne peut, en effet, répondre à la question de principe — dois-je, ou non, entamer des études supérieures ? — qu’après avoir examiné et exploré de manière approfondie, quoique nécessairement pointilliste, le champ des possibles. Face à cette nécessité du choix, la plupart des étudiants qui débutent des études supérieures optent, en réalité, par élimination. Certes, tout le monde n’a pas la chance d’être mû par une vocation qui l’entraîne irrésistiblement vers la philologie ou l’astrophysique, toutefois cette élimination ne constitue que la première étape de votre recherche. Prenons un exemple : vous considérez que vous n’avez pas d’affinités particulières avec les chiffres, excluez les sciences exactes, constatez votre manque de vocation pour l’enseignement, écartez tout ce qui possiblement s’y rapporte, êtes néanmoins désireux d’accomplir des études sérieuses vous ouvrant un large éventail de possibilités professionnelles... vous voilà étudiant en droit ! Mais avant de vous inscrire en droit, vous devriez, en fait vous devez si vous souhaitez poser un choix rationnel et éclairé, aller suivre quelques heures de cours en amphithéâtre, pour vous assurer que les rigueurs du droit romain, les ornements baroques de l’histoire juridique administrative et les équilibres délicats de la Constitution excitent votre appétit. Dans le cas contraire, il serait préférable de vous abstenir. À cette expérience in vivo, on ajoutera volontiers la sollicitation d’une personne fraîchement diplômée de ces études, qui pourra tout à la fois vous éclairer sur son vécu d’étudiant, et sur la concrétisation professionnelle de son parcours académique. Vous destinez-vous à l’exigeant métier d’avocat fiscaliste ? Décrochez votre téléphone, appelez une dizaine d’avocats fiscalistes. Sans doute certains refuseront-ils de vous répondre, d’autres fois serez-vous filtré par un service de secrétariat, mais vous finirez par entrer en rapport avec un avocat qui sera non seulement prêt, mais flatté de vous éclairer sur les réalités de sa profession ; ce qu’il sera mieux à même de faire que le plus professionnel des services de guidance. Osez ! Si l’un et l’autre — les études, le vécu professionnel — vous séduisent, il ne vous restera plus qu’à vous inscrire !

Dernière remarque : celle du rapport entre le choix d’étude et les débouchés professionnels. Comme le souligne Nathanaël Laurent, auteur de manuels de méthode de travail et organisateur de journées d'apprentissage de la méthode de travail chez Cogito, il faut prendre garde à ne pas choisir des études en ayant exclusivement égard aux débouchés professionnels. Il est, en effet, possible d’inventer son propre métier ; c’est l’une des définitions de l’entrepreneur. Mais on ne s’improvise que rarement entrepreneur, encore faut-il en avoir la vocation. Si c’est votre cas, optez pour des études qui vous doteront d’outils généralistes utiles dans la construction et le développement de votre activité (on songe bien sûr aux écoles de commerce, mais un master en informatique, ou en droit, vous serait également bien utile). À défaut de cette vocation, il ne serait pas raisonnable de ne tenir aucun compte des concrétisations professionnelles possibles des études entreprises. Vos études dureront, dans la meilleure des hypothèses, cinq ans ; votre carrière, huit à dix fois plus.

Concrètement, dans le choix de vos études supérieures, veillez à :

  • ne pas entamer des études supérieures seulement parce que le contexte social et familial vous y pousse
  • explorer largement le champ des possibles avant de choisir une filière
  • vous frotter aux réalités concrètes, si possible en amphithéâtre, de la faculté considérée échanger avec des personnes récemment diplômées de la faculté, sur leur vécu d’étude et leur réalité professionnelle.
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(*) Cofondateur de Cogito, D. Godefridi publie ces jours-ci Comment réussir vos études supérieures, chez Texquis, collection J'Assure.

mercredi 8 février 2012

Conseil méthodo n°1: Un GPS en tête!

Méthode de travail: nos bons conseils!

Un GPS en tête !

Le second quadrimestre a commencé : votre prochain objectif ce sont les examens de mai/juin !

Comment être sûr d’arriver à bon port ?

Conseil n°1 : intégrez en vous un GPS qui vous guidera pour savoir où vous allez.

Pourquoi un GPS ? 
Plutôt que de se balader «au grès du vent» dans vos cours, une carte précise de chaque matière vous donnera une vue d’ensemble indispensable à l'étude en profondeur.

Comment ça marche ?

1. Construisez une table des matières complète de chaque cours (même si elle existe!).
2. Ensuite indiquez des repères : 
  • Les objectifs du cours 
  • Ses différentes parties: introduction, notions de base, théorie, mise en pratique 
  • La manière d’interroger du prof 
3. Enfin, cherchez la logique que va suivre le professeur: ce qu’il dit par exemple dans l’introduction 

En conclusion : Un étudiant qui anticipe le chemin qu’il va emprunter est un étudiant qui arrivera à bon port !

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Tip : Des journées de formation en méthode de travail sont actuellement organisées chez Cogito pour les étudiants du supérieur ! Inscrivez-vous auprès de M. Nathanaël LAURENT

De nombreux autres conseils suivront... restez branchés !

Réussir dans le secondaire : l'étude assistée

"Nous devons convaincre les élèves qu’ils sont capables de beaucoup mieux et leur montrer quels outils pratiques peuvent les y aider…"

Interview de François Simon, directeur des études secondaires et responsable d’étude assistée chez COGITO

Bonjour François, certains élèves participent ponctuellement à l’étude assistée, penses-tu que cela puisse leur être bénéfique ?

(FS) Cela peut-être utile dans des situations un peu exceptionnelles, un étudiant ayant manqué quelques cours pour raison médicale par exemple. Sinon, pour la plupart des étudiants, il faut un peu de temps pour les aider à comprendre quel(s) élément(s) de la mécanique sont bloqués et pour remettre tout cela en route de façon durable.

De quoi ont surtout besoin les élèves qui s’adressent à l’étude assistée COGITO ?
(FS) C’est plus un état proactif face à leur travail qu’il faut les aider à (re)créer. Ils doivent se réapproprier leur chemin vers la réussite : nous devons donc les convaincre qu’ils sont capables de beaucoup mieux et leur montrer quels outils pratiques peuvent les y aider… Ensuite, en leur montrant que nous avons envie de travailler avec eux et de les épauler et avec des objectifs clairs et suivis, la dynamique peut redémarrer !

Est-ce que ce travail t’a appris des choses nouvelles sur la manière d’enseigner ?

(FS) Tout à fait. Par exemple qu’il existe un ensemble de choses déterminantes pour qu’un élève puisse avancer sur le chemin de la réussite et qu’elles sont très récurrentes. Déterminer où le bât blesse est alors parfois bien plus aisé qu’on le pense. Mettre en place les solutions peut prendre un peu plus de temps, parce que chaque situation a mis du temps à se créer et se révéler et qu’elles sont donc toutes plus ou moins ancrées.

Quel est l’aspect de ta fonction le plus difficile à gérer ?


(FS) Faire progresser les étudiants pendant les séances est aisé, que ce soit au niveau du contenu des cours ou de leur approche méthodologique. Faire en sorte que ce travail ait un écho quand il rentre chez eux ou qu’ils assistent aux cours est un challenge plus difficile… Les autres responsables d’étude assistée et moi y travaillons actuellement. Il faut que ce qui est fait en séance ait le plus d’impact possible dans le travail quotidien de chaque élève. Mais il reste des choses à parfaire dans ce domaine.
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Tu souhaites participer à nos études assistées? En savoir plus sur l'étude assistée.

Pourquoi le coach voit plus loin !

"La réussite passe par la connaissance de soi-même" !

Interview de Stéfanie Raulier, coach chez COGITO

Bonjour Stéfanie, peux-tu me dire comment tu envisages la spécificité du coaching par rapport au cours particulier ?



(SR) Le cours particulier permet de résoudre un problème ponctuel : répondre à quelques questions, combler des lacunes ciblées. Par contre, le coaching « voit » plus loin : l’objectif est d’amener l’étudiant non seulement à réussir les cours pour lesquels il est « coaché » en adoptant la ou les bonnes stratégies d’étude mais de plus, de l’aider à construire sa méthode de travail pour qu’il soit en mesure de réussir seul les cours qui suivront. Pour cela, nous travaillons souvent à plusieurs coachs

Quels sont les conseils de base les plus importants que tu tentes de transmettre aux étudiants que tu coaches ?

(SR) Tout d’abord, la réussite est un travail quotidien et progressif : aller au cours, relire ses cours, comprendre et mémoriser progressivement. Ensuite, la réussite passe par la connaissance de soi-même : il faut trouver sa façon ou ses façons d’apprendre. C’est essentiel pour être productif et conserver sa motivation jusqu’au bout de son cursus.

Penses-tu avoir apporté une touche personnelle au coaching que tu pratiques ?

(SR) Chaque coache apporte sa touche personnelle en fonction de sa propre expérience universitaire. Comme mes collègues, je coache des étudiants pour des cours proches de ceux que j’ai moi-même affrontés. Pour les avoir vécus, je cerne mieux leurs difficultés et surtout les compétences à atteindre à la fin du cours. Dans les situations où l’étudiant est démotivé face à la difficulté, je trouve que c’est utile de pouvoir partager mes propres expériences. Il comprend ainsi que c’est normal d’avoir des difficultés et de traverser des moments qui paraissent au début insurmontables.

Est-ce que ta manière de coacher varie d’un étudiant à l’autre ?

(SR) Oui, car chaque étudiant est unique. Il faut commencer par le comprendre avant d’agir : Faut-il d’abord le remotiver ? Doit-on simplement lui donner quelques conseils pour améliorer sa méthodologie ou bien reconstruire toute sa méthodologie de a à z ? A-t-il seulement besoin de nous, ou bien faut-il entreprendre un travail pluridisciplinaire avec plusieurs autres coachs Cogito ?
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Tu souhaites être coaché toi aussi? En savoir plus sur le coaching Cogito pour les étudiants du supérieur